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Utilisons notre intelligence humaine à bon escient.
La vie est une chance, saisis-la. (Mère Teresa)
Dis-moi, rose, d'où vient
qu'en toi-même enclose, ta lente essence impose à cet espace en prose tous ces transports aériens ? Combien de fois cet air
prétend que les choses le trouent, ou, avec une moue, il se montre amer. Tandis qu'autour de ta chair, rose, il fait la roue. Auteur: Rainer Maria RILKE
Je crois au soleil, même quand il ne brille pas.
(Aiden Wilson Tozer)
Combien de fois cet air Le monde de Dieu
Ô cher monde, je ne puis t’étreindre assez ! Tes vents, tes larges ciels du midi ! Ta brume, qui s’élève et fléchit ! Tes bois, ce jour d’automne, ont tout à gagner ! En chantant tes couleurs ! Ce rocher escarpé Pour tomber en pâmoison ! Pour gravir cette falaise avancée ! Monde, monde ! Je ne peux t’étreindre assez ! Depuis longtemps je sais ta gloire en tout ceci
Mais jamais je n’ai su qu’ici
Une passion telle me déchirait ainsi.
Seigneur, je le crains
Trop merveilleux ton monde est en mes mains.
Mon âme est partout sauf en moi- Tes louanges
Dans ces feuilles en feu qu’aucun oiseau ne dérange.
(Edna St. Vincent Millay)
Dieu avec nous, tu surprends l'humanité entière
en n'étant pas dans la toute-puissance du tyran, mais dans la promesse d'une naissance à venir. Accompagne-nous dans notre marche à l'amour, ainsi, nous percevrons ta présence en l'autre. Dieu avec nous,tu bâtis la justice et la paix,
malgré la guerre, l'intolérance, la haine. Apprends-nous à t'accueillir sans te manipuler, à construire avec toi un monde plus fraternel, ainsi nos déserts se changeront en vergers. Dieu avec nous,tu réponds à notre espérance
en nous partageant ta soif de libération. Creuse en nos âmes la faim de ton salut, pour qu'avec Marie nous goûtions la joie d'être tous réunis un jour dans ton Royaume. Dieu avec nous,tu viens toujours nous sauver
par l'amour désarmé de l'enfant de Bethléem. Sois notre étoile dans la nuit de nos doutes, manifeste ta venue par des signes de pardon, Toi, l'Emmanuel, de la crèche au tombeau vide.
La vallée d’enfants
(Narcir Chegrouna)
![]() ![]() ![]() ![]() La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous.
(Mère Teresa)
![]() Petit être innocent, doux et fragile
Tu ne comprends pas le monde des adultes Tu n'acceptes pas ces moments de lutte Ton cœur attend, impatient et sensible, Que viennent, te délivrer de la tourmente, Ces espoirs animés en secret, Pour qu'un jour tu puisses créer Un monde sans haine et sans violence. ![]() La parole libère.
« .. Ce qui n’est pas exprimé reste dans le cœur jusqu'à le briser … » ![]() Ceux qui ont beaucoup à espérer
et rien à perdre seront toujours dangereux. (Edmund Burke)
Le pardon, tendresse de Dieu ![]() "Père! Pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font"
Avec le temps...
(Léo Ferré) ![]() Qu’il est doux de croiser un regard, qui accepte
Tendre la main est je l’avoue, un geste simple
Encore faut-il oser le faire, mais aussi recevoir Le message qui retrace l’instant certes, humble Dans ce cas précis, il n’est possible de décevoir. Au-delà du geste, il y a ce langage tendre, muet
L’autre, devient riche à l’instant de ce partage Cette richesse acquise, il en fera alors le guet Afin de ne pas perdre, ce cadeau en héritage. Cette main peut aussi essuyer, une petite larme
Née, d’une divergence d’opinion, qu’importe Comment réagir, pleurer ou évoquer un drame Parfois l’amour se transforme, devant une porte. L’homme, tel qu’il est avec ses espoirs et trésors Il est temps de laisser tomber, tous les préceptes Que cette nuit d’automne, éloigne le dernier port. Cette bouche rendue mélancolique, par la vie
Est invitée à apprendre à sourire, en ce temps Où le lendemain hélas, n’est pas encore inscrit Le seconde passe, il suffit de vivre cet instant. ![]() ![]() Petite pensée à essayer de mettre en pratique pour apporter notre contribution à l'édification d'un monde où il fait bon vivre.
![]() Être, c’est…
Consacrer passionnément la majeure partie
de son existence à façonner sa vie. Aller au bout de ses limites pour les tester,
les suspecter et les repousser. Utiliser son talent à bon escient,
sans devenir imbu de soi-même. S’inspirer du passé pour composer le quotidien,
jusqu’à ce que l’avenir soit souvenir. Ce rendre compte que rien ne stagne,
que tout ce qui n’avance pas recule. Travailler sur soi-même à temps plein,
sans jamais trop se prendre au sérieux. Oublier les heures de labeur
pour savourer un instant de bonheur. Croire que le pire est passé
et le meilleur à venir ! Accepter qu’on ne peut être parfait et se rappeler
que les autres ne le sont pas non plus ! Savoir que l’argent n’est jamais un but,
parfois un moyen ou… une conséquence. Déguster les petits amuse-gueule de la vie,
et cesser de faire du bonheur… tout un plat ! ![]() Cultivons l’amour et la compassion,
ces deux choses qui donnent véritablement un sens à la vie. Le reste est accessoire.
![]() ![]() Ah ! ne mes dites pas que la vie est un rêve,
Une ombre qui s’enfuit et flotte sous mes pas ; C’est le temps de la lutte, et si rien ne s’achève, L’éternel avenir a son germe ici-bas. La vie est un combat, la vie est une arène
Où le devoir grandit du triomphe obtenu ; C’est le sentier qui monte, et pas à pas nous mène Aux sommets d’où la vue embrasse l’inconnu. (Mme de Pressensé)
Une route à suivre Je cherche le visage… Très souvent je crois, Un jour, une rencontre, un destin Avec le sourire de la foi Ce jour-là Seigneur Dieu nous surprendra toujours, Merci Seigneur pour ton visage dévoilé
De la pierre en vrac
Jaillissent le torrent, rivières et rochers dans le cheminement laborieux de la montagne… Et l’aigle nage dans les remous
Du vent mugissant… Dans les espaces
L’aigle, l’eau et la pierre Ce sont les formes et c’est la vie Le vent, l’espace et l’air
Dans la montagne pure Parfois muette Parfois sauvage C’est notre vie. (Victor KHAGAN)
(Kurt Tucholsky)
![]() ![]() ![]() « Rien de réel ne peut être menacé.
Rien d’irréel n’existe. En cela réside la paix de Dieu. » « Tu as de bonnes raisons de t’effrayer de ce que tu perçois
de toi-même. C’est pourquoi tu ne peux échapper à cette peur avant de prendre conscience que tu ne t’es pas créé toi-même et que tu ne pouvais pas le faire. » « La prière est le véhicule des miracles. Elle est un moyen de communication entre l’être créé par le Créateur. C’est par la prière que l’amour se reçoit et c’est par les miracles que l’amour s’exprime. » ![]()
La source
Un lion habitait près d'une source ; un aigle
Y venait boire aussi.
Or, deux héros, un jour, deux rois - souvent Dieu règle
La destinée ainsi -
Vinrent à cette source où des palmiers attirent
Le passant hasardeux,
Et, s'étant reconnus, ces hommes se battirent
Et tombèrent tous deux.
L'aigle, comme ils mouraient, vint planer sur leurs têtes,
Et leur dit, rayonnant :
- Vous trouviez l'univers trop petit, et vous n'êtes
Qu'une ombre maintenant !
Ô princes ! Et vos os, hier pleins de jeunesse,
Ne seront plus demain
Que des cailloux mêlés, sans qu'on les reconnaisse,
Aux pierres du chemin !
Insensés ! À quoi bon cette guerre âpre et rude,
Le duel, ce talion ?...
Je vis en paix, moi l'aigle, en cette solitude,
Avec lui, le lion.
Nous venons tous deux boires à la même fontaine,
Rois dans les mêmes lieux ;
Je lui laisse le bois, la montagne et la plaine,
Et je garde les cieux.
(Victor HUGO) ![]() ![]() Une autre semaine qui commence c'est une nouvelle chance d'avancer sur le sentier du coeur. L'ouvrir tout grand pour accueillir tous les petits bonheurs que l'on rencontre en chemin...
Ce temps vous est entièrement consacré, à vous de le faire fructifier Eliane
Un sablier, le symbole du temps qui passe et de l'infini qui nous attend... Les vacances sont du passé. Jeanine Gabbud
Eine Rose für die Bettlerin
Der Dichter Rainer Maria Rilke kam mit einer jungen Französin regelmässig um die Mittagszeit an einem Pariser Platz vorbei, wo eine Bettlerin teilnahmslos immer am gleichen Ort sass; nur eine ausgestreckte Hand verriet ihre Bitte. Rilkes Begleiterin gab der Frau häufig eine Münze, Rilke selbst nie. Er sagte: “Wir müssen ihrem Herzen schenken, nicht ihrer Hand." Wenige Tage später legte Rilke der Bettlerin eine eben aufgeblühte Rose in die geöffnete Rechte. Da geschah das Unerwartete: Die Frau blickte auf, sah den Geber, erhob sich mühsam vom Boden, küsste die Hand des Fremden und ging mit der Rose weg.
Erst nach einer Woche sass die Bettlerin wieder an ihrem Platz, wie gewohnt stumm und mit ausgestreckter Hand. Wovon hat sie den wohl all die Tage gelebt, in denen sie nichts erhielt?“, überlegte die Französin, Rilke antwortete: " Von der Rose.“ Überliefert
Die Sonne ergiesst ihr Licht auf eine Rose
und tausend Millionen andere Blumen nicht anders, als würde sie nur allein auf diese Rose scheinen. Und Gott ergiesst seine Liebe auf eine Seele nicht weniger -wenn er auch eine Unzahl anderer liebt-, als liebe er nur sie allein. Wohin die Vögel fliegen, sie finden ihr Element, die Luft, in der sie sich bewegen. So finden auch wir Gott überall gegenwärtig, wohin auch immer wir gehen mögen. Wenn auch alles in uns stirbt, was kümmert es uns, vorausgesetzt, dass Gott in uns lebt. Franz von Sales ![]() Il est des livres qui peuvent vous donner le sentiment d’être plus intelligent, Il en est d’autres qui vous rendent plus savant, ou qui vous font voyager
Et d’autres encore qui vous font rêver.
Plus rares ceux qui vous réconcilient avec le meilleur de vous-même,
Qui vous rapprochent de cette part de vous
Qu’on pourrait appeler le noyau céleste de l’être
Ou le cœur du divin qui scintille en chacun.
Lire, c’est entrer dans l’inattendu d’un mot,
L’imprévisible d’un récit, la chaleur d’une phrase
Et parfois l’appel d’une voix qui vous rejoint
Dans l’essentiel, au plus proche
De votre vérité intime et vous invite
À vous respecter, à aller plus loin,
Plus près de vous.
Jacques Salomé
![]() ![]() ![]() ![]() Dans mes bottes de sept lieux, j’avance sur la route, à pas de géant. Le cœur rêve d’un nuage de lait et la face s’éblouit de voir perler une goutte de rosée blanche.
Danse à trois, quatre ou cinq temps comme femme vraie.
Apparence parfois trompeuse des choses et des êtres. L’équilibre s’avère aujourd’hui plus dangereux que le déséquilibre. Embarquement pour la terre inconnue comme pour Cythère.
Le mouvement de la cape sur le fourreau moulant le corps, comme une deuxième peau, de la femme qui court, lui donne un air de kimono. Courbes et volutes de l’air sur l’eau que je pourrai contempler des heures.
Les voyelles ont des couleurs et je suis bleue. Dans le miroir, le visage de l’ange gardien démasqué, disparaît.
Sur la neige fraîche, l’empreinte des pas, à peine chuchotés, d’un oiseau. Instable et permanente, je suis calme, le souffle suspendu a une réponse sans question.
(Catherine Thomas-Anterion) ![]() Qu'il est difficile de croire certains jours! Malgré le mal, croire que le bien est possible! Malgré la souffrance, croire que le bonheur peut exister. Malgré le conflit incessant, croire que la paix peut s'instaurer. Malgré la faiblesse, croire que la force est au coeur de la vie. Malgré la tentation du doute absolu, croire fermement et malgré tout que la vie a un sens et que l'amour est plus fort que la mort!
(Rosette Polettit) Je refuse de vivre à genoux
Il y bien trop de cailloux. Il faut que je me remette debout Pour aller jusqu’au bout. Mal -aimée par les invités,
Veuillez vérifier vos pensées avant de les décider ! Ne pas juger, ne pas blesser, Avant de savoir jusqu’à quel point vous allez toucher. Arrête de vivre à genoux,
Arrête de te traîner dans la boue et écrase les poux. Prends-toi en main, va gagner ton pain Ne pense pas au lendemain Et tu sortiras du ravin. Aime après être aimée,
Et ton cœur ne sera plus touché. Pense avant d’analyser, ça va t’éviter de pleurer. Cherche les sourires, et non les soupirs, Regarde le ciel, ne le crois pas artificiel. Plus tu y songeras… plus tu le gagneras !
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